L´H@ITI DE P@ULAVOIR CONFIANCE EN SOISavoir se connaître n'est pas aussi simple qu'il paraît se reconnaître en quelqu'un, c'est peut être simplement se voir tel que nous le souhaitons ou que nous le désirons. Mais comment faire pour se connaître vraiment, se regarder de l'intérieur, se deviner dans ses erreurs, se reprendre dès le début d'une nouvelle journée ou d'une nouvelle vie avec une personne comme avec une autre personnalité. Ecoute moi, pour réellement se comprendre et se connaître il faut se donner du temps celui de vouloir apprendre ce que nous sommes franchement. Se connaître pour changer est une attitude que l'on devrait trouver chez tous les hommes doués de bon sens. Car lorsque nous sommes submergés par des difficultés de toutes sortes qui nous dépassent , nous n'avons pas toujours l'énergie nécessaire pour engager un processus de changement véritable. Et quand nous refusons de faire face à notre vérité personnelles, nous tentons par là même de nous soustraire à nos responsabilités, sans trouver la force d'échapper à nos problèmes. Il faut reconnaître du même coup que nous nous connaissons peu en général. Et cela nous rend de plus en plus vulnérable. Car une bonne partie des événements négatifs que nous avons vécus sont dus à un manques de connaissance de soi. « la vraie connaissance ne peut venir que de l'intérieur de chacun ». Donc bien se connaître pour mieux vivre est la condition sine qua non de toute existence humaine, c'est aussi l'une des clefs du succès de cet entreprise qui, sisons, risque d'échouer par manque se lucidité. En passant il faut accepter que découvrir, admettre ses limites, c'est être déjà capable de les dépasser. En outre il faut bien identifier ses points faibles pour mieux les surmonter, pour les utiliser et s'en servir. Nous devons savoir ce que nous pouvons améliorer et jusqu'où nous pouvons aller. Ce nouveau regard peut nous aider à traquer les zones d'ombres où se nichent nos difficultés. Les sentiments qui désapprouvent la confiance en soi Il y a quatre grands sentiments qui peuvent paralyser tout individu qui n'a pas tout à fait confiance en lui : sentiment d'infériorité, sentiment de découragement, sentiment de honte, sentiment de rejet. Sentiment d'infériorité Le sentiment d'infériorité est la colonne vertébrale du manque de confiance en soi, Alfred Adler médecin et psychologue contemporain de Freud, assimile le sentiment d'infériorité à un phénomène psychique naturel qui existe en chacun de nous, mais en des proportions diverses. Ce sentiment s'exprime différemment selon les individus, parfois de manière temporaire, parfois de manière permanente. Dans ce cas, devenu excessif, il envahit la conscience, s'y établit de manière durable et bloque la réalisation ses projets, il paralyse toutes les activités créatrices sous prétexte de l'inefficacité de toute emprise, et condamne à l'inaction et à l'échec. Le sentiment d'infériorité est un moteur négatif qui met en place et aliment la piète opinion qu'on a de soi. Il peut vous rendre obséder par vos manques et ne cessez de vous dénigrer à travers de petites phrases : « Je ne suis bon à rien, je ne réussirai jamais, je suis incapable, j'ai l'impression que je ne peux aller plus loin, que ma vie est finie. Il es t mieux que moi, les autres ont plus chance de succès que moi, elles plus belle set plus drôles que moi. » Sentiment de découragement Se juger négativement, c'est envisager c'est envisager toute entreprise comme vouée à l'échec. Face à l'action, vous êtes défaitiste, vous raisonnez en termes d'échec potentiel et non de réussite probable. Vous êtes incapable de faire la part des choses, de peser les avantages et les inconvénients. Ainsi pour vous, il ne peut y avoir que des désavantages. Tout changement et toute responsabilité vous font peur. Cette tendance à exagérer les difficultés potentielles entraîne un sentiment constant de tension et d'insécurité. Ceci explique que vous avez tendance à remettre au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même ou à reculer, à renoncer dès que survient le moindre incident de la vie. La dépréciation de soi laisse ainsi donc trop souvent la place à un blocage formulé en ces termes : il est inutile de faire quelque chose si on ne le fait pas bien. Elle ancre la certitude que rien ne vaut la peine d'être entrepris puisqu'on ne réussira pas. Sentiment de honte Souvent vous avez honte de vos peurs devant la réalité, la vie, le changement, l'échec les conflits les autres, leur jugement, de votre physique, de vos idées stupide, médiocres ou banales. Vous avez honte de vos défauts : timidité, nervosité, paresse, maladresse, colère, de votre émotivité, de votre comportement, de votre vie misérable ou luxueuse, il vous même de honte d'avoir honte ! Aujourd'hui je vous dis que la honte provient de la certitude d'être aux antipodes de son idéal : votre slogan « je ne serai jamais une homme parfait ou une femme parfaite » est à bannir, car personne n'est parfait et la vie même est fait d'imperfection. Et que nous sommes tous condamnés à soigner notre image et personnalité chaque jour. Cette honte de soi, se transforme rapidement en culpabilité à l'égard des autres. Vous vous faites des reproches : « je ne suis bon à rien, je manque de volonté ». Vous avez des remords : « j'ai du mal à assumer mes responsabilités, on ne peut pas compter sur moi. » Vous êtes à la fois juge et accusé dans un tribunal sans avocat pour vous défendre. Désormais je vous demande de ne pas avoir honte de vous, de vous accepter tel que vous êtes tout en corrigeant constamment tout qui est mauvais vous. Sentiment de rejet Ce sentiment provient de la certitude que rien en vous n'attire l'admiration ni l'affection des autres, et traduit la peur d'être juge par autrui. La preuve est grande si no ne se nourrit pas d'illusion sur soi, on ne nourrit pas d'illusion les sentiments des autres à son égard. Vous vous jugez peu aimable, vous êtes sûr que les autres pensent comme vous. Donc, vous avez tendance à vous sentir facilement critiqué et rejeté. Un rien vous blessez. Vous développer une sensibilité extrême à la moindre remarque, puisqu'elle vient de renforcer tout le mal que vous pensez de vous. Le jugement d'autrui est une épée de Damoclès au-dessus de vos têtes. Vous pensez toujours : « A quoi bon discuter, puisque je ne suis certain que les autres me prennent pour un imbécile. » ainsi, vous vous conformez à l'opinion générale et renoncez à exprimer vos idées. Vous ne cessez de guetter les réactions des autres, de vous tenir sur vos gardes, parfois ce comportement entraîne des difficultés à nouer des relations, à moins d'avoir la certitude d'être accepté sans critique. Le pire ce tout cela, vous vous excluez vous mêmes. Votre sensibilité excessive frise la susceptibilité, mais vous ne montrez jamais ce que vous ressentez de peur d'être ridiculisé. Ainsi vous portez un masque, vous jouez un rôle dans une scène que vous êtes à la fois acteur et spectateur, à la fin et vous souffrez beaucoup. Conclusion Enfin si vous manquez de confiance en vous… c'est probablement que vous vous évaluez sévèrement d'après ce que vous croyez les autres pensent de vous ou d'après ce que certaines personnes vous ont dit ou fait sentir que vous étiez. Désormais personne ne vous aidera à avoir confiance en vous, si vous n'avez pas vous même confiance en votre être, en votre personnalité. Texte de : Paul Kesnel Article ajouté le 2006-12-06 , consulté 96 fois CommentairesLiensRetour aux articles |